20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant

D’abord, la déclaration des droits de l’enfant

Le 20 novembre 1959, l’Assemblée Générale des Nations Unies adopte  la Déclaration des Droits de l’Enfant à l’unanimité de ses 78 pays membres. C’est le premier grand consensus international sur les principes fondamentaux des Droits des Enfants.

La Déclaration des Droits de l’Enfant pose dix principes  :

  1. Le droit à l’égalité, sans distinction de race, de religion ou de nationalité.
  2. Le droit à une attention particulière pour son développement physique, mental et social.
  3. Le droit à un nom et à une nationalité.
  4. Le droit à une alimentation, à un logement et à des soins médicaux appropriés.
  5. Le droit à une éducation et à des soins spéciaux quand il est handicapé mentalement ou physiquement.
  6. Le droit à la compréhension et à l’amour des parents et de la Société.
  7. Le droit à l’éducation gratuite et aux activités récréatives.
  8. Le droit aux secours prioritaires en toutes circonstances.
  9. Le droit à une protection contre toute forme de cruauté, de négligence et d’exploitation.
  10. Le droit à la formation dans un esprit de solidarité, de compréhension, d’amitié et de justice entre les peuples.

Lire la Genèse de la déclaration.

30 ans plus tard

Le 20 novembre 1989, l’ONU adoptait à l’unanimité la Convention relative aux droits de l’Enfant : les droits de chaque enfant du monde étaient désormais reconnus par un traité international, ratifié par 195 Etats. Depuis, le 20 novembre a été déclaré Journée internationale des droits de l’enfant.

Ce traité international s’appuie sur quatre principes fondamentaux : la non-discrimination, le bien de l’enfant, le droit à la vie, à la survie et au développement et l’écoute de l’opinion des enfants.La Convention des droits de l’enfant a été ratifiée par presque tous les pays du monde, sauf les Etats-Unis et la Somalie. Les questions qui concernent les enfants et leurs intérêts ont ainsi plus de poids. Les gouvernements ainsi que les politiciens et les politiciennes sont tenus, par la Convention des droits de l’enfant, de respecter leurs engagements.

Photo : akunamatataCertains droits réservés

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