Self-défense féministe – Non c’est non !

Le 25 novembre dernier, j’ai assisté à un atelier de self défense féministe dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes.

Je suis sortie très heureuse de cet échange entre femmes et je me sens plus forte et plus à même d’agir dans certaines situations où je me sentais auparavant impuissante. Et pourtant, il ne s’agissait que d’une initiation !

J’étais très étonnée, car nous avons fait très peu de « sel-défense » telle que je m’y attendais. Nous avons avant tout fait fonctionner notre cerveau et fait le tour de plusieurs stratégies d’autodéfense : le but étant de nous protéger, l’usage de la violence n’intervient qu’en tout dernier ressort.

Il ne s’agit pas non plus de nourrir la peur d’être agressée… bien au contraire ! Je me sens beaucoup plus tranquille et capable de m’affirmer au quotidien, dans des situations d’oppression courantes.

Isabelle, l’animatrice, nous a indiqué le livre Non c’est non d’Irene Zellinger dont voici le sommaire :
Non c'est non1. Se défendre, c’est se protéger (et vice versa)
2. Connaître l’ennemi
3. L’autodéfense mentale
4. L’autodéfense émotionnelle
5. L’autodéfense verbale
6. L’autodéfense physique
7. Après une agression
8. Comment choisir un cours d’autodéfense ?

Lire le livre en ligne.

Différents cours d’autodéfense féministe présentés et décrit par Irene Zellinger, j’ai juste ajouté les liens :

Pour vous faciliter l’orientation dans le monde méconnu de l’autodéfense féministe, voici les trois courants les plus représentés dans les pays francophones (il existe de nombreuses autres écoles ailleurs) :

– Le Fem Do Chi, développé au Québec, réunit non seulement des éléments physiques et d’affirmation de soi, mais aussi de détente et de bien-être. Il est répandu en Suisse et dans quelques régions en France.

– Le Seito Boei (c’est ma technique ! ! !) vient d’Autriche et s’est implanté d’abord en Belgique, puis en France. Le concept intègre non seulement des techniques physiques basées sur le Jiu-jitsu et le Kung-fu, mais aussi la défense verbale, la gestion des émotions et une forme d’entraînement mental qui permet d’acquérir les bons réflexes pour des situations de grande urgence.

– Le Wendo, né au Québec et diffusé en Europe depuis la fin des années 1970, a pris différentes formes dans les pays européens. Il consiste en des techniques physiques simples et efficaces basées sur le karaté et des techniques d’affirmation de soi.

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